Services professionnels en archéologie
Source : SEAOSociété des traversiers du Québec · Méthode non publiée · fermé le 31 janvier 2011 à 14 h 00, heure du Québec
Faits
- Publication
- 23 décembre 2010
- Méthode
- 1
- Délai pour soumissionner
- 39 jours · calculé entre la publication et la clôture
comment c'est calculé — Délai pour soumissionner
Délai pour soumissionner — d'où vient le nombre
- Le calcul
- Jours entre la publication (23 décembre 2010) et la clôture (31 janvier 2011), arrondis au jour : 39 jours.
- Ce qui entre
- La source ne publie pas de durée pour cet avis : le nombre vient de ses deux dates. Un écart de moins d'une demi-journée, ou une clôture avant la publication, ne donne aucune fenêtre.
- La source
- SEAO — Données Québec · CC-BY 4.0 · données à jour au 4 octobre 2026 · lien vers ce détail
- Montant
- — non déclaré
- Référence
- Avis nº X3 2500 N76 (10-120)
- UNSPSC
- 81151705Services archéologiques
- Catégorie SEAO
- S2 — Études spéciales et analyses - (pas R et D)
SEAO, Données Québec · données du 4 octobre 2026
Description
100 %Dans le cadre de travaux visant à doter le service de traversier de Rivière-du-Loup d’une nouvelle gare fluviale, la Société des traversiers du Québec (STQ) désire réaliser une intervention archéologique dans les secteurs touchés par les travaux. La superficie approximative de la zone des travaux est de 1860 m 2 (voir plan annexé). En 1982, la firme Ethnoscop a réalisé une étude de potentiel archéologique traitant de la ville de Rivière-du-Loup. Le potentiel préhistorique du secteur de la Pointe est considéré comme élevé.
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Pour la période historique, la Pointe fut l’endroit sélectionné pour l’implantation d’un comptoir de traite en 1673. L’emplacement exact de ce poste est toujours inconnu. Selon l’étude d’Ethnoscop, ce dernier se serait situé à l’emplacement de l’hôtel de la Maison blanche, incendié en 1929. Puisque l’emplacement exact du poste de traite et de ses dépendances est inconnu, il est possible que des traces de cet établissement soient touchées par les futurs travaux. De plus, vers 1780, la Pointe se vit dotée d’installations portuaires ( Ibid : 99). Ces dernières ont évoluées au cours des années et plusieurs quais ont été bâtis puis démolis sur les berges. Il n’est donc pas exclu que certains vestiges associés à ces anciennes installations soient touchés par les travaux. Il est aussi important de souligner qu’à l’été 2010, l’archéologue Yves Chrétien a découvert deux fosses à déchets datant de la fin du XIX e et du début du XX e siècle, lors de travaux d’excavation réalisés au 198 rue Mackay (ClEj-c). 1.1.1 Domaine du mandat L'expertise requise en regard de l'exécution de ce mandat se situe dans la réalisation de surveillance et d'inventaires archéologiques. 1.1.2 Problématique La gare fluviale actuelle est désuète et contaminée par des champignons (aspergatus fumigatus) rendant celle-ci non utilisable par les employés permanents du service de traversier Rivière-du-Loup / Saint-Siméon . Tel que prévu dans le plan d’intégration architecturale (PIIA) de la Ville de Rivière-du-Loup pour une intégration optimale dans cet environnement naturel et unique du fleuve Saint-Laurent, la STQ a décidé de relocaliser la gare fluviale sur un terrain vacant qui se situe à l’ouest de l’aire d’attente des véhicules. Cette nouvelle localisation de la gare fluviale permet aux usagers piétons qui utilisent le service de traversier d’avoir accès au navire sans devoir interférer avec les voies de circulation des véhicules, tout en facilitant la mise en place des aménagements qui pourraient être nécessaires afin de satisfaire la loi fédérale sur la sûreté. Selon l’Inventaire des sites archéologiques du Québec (ISAQ), on retrouve six sites archéologiques répertoriés dans les limites de la ville de Rivière-du-Loup. Cependant, l’ISAQ ne représente que le potentiel archéologique connu, suite aux recherches effectuées jusqu’à présent. On retrouve également dans le territoire d’étude trois sites préhistoriques ainsi que trois sites historiques euro-québécois. Aucun site classé par l’Inventaire des sites archéologiques du Québec ne se retrouve dans le secteur de la Pointe. Cependant , c'est surtout le potentiel archéologique élevé de ce site qui mérite d'être souligné 1.1.3 Objectifs Compte tenu du fort potentiel archéologique du secteur à l’étude, le consultant en archéologie devra, dans le cadre de son mandat : Ø Évaluer la nature et l’ampleur (temps-budget-personnel) des travaux archéologiques requis en fonction de la stratégie établie afin de procéder à l’inventaire archéologique; Ø Exécuter les travaux préparatoires requis (incluant la demande de permis de recherche archéologique conformément à la Loi sur les biens culturels); Ø Préciser par écrit la stratégie d’intervention au terrain ; Ø Dans le cas où un ou des sites archéologiques sont mis au jour, faire l’enregistrement des vestiges selon les méthodes prescrites en archéologie; Ø Produire à la suite de l’intervention un rapport d’étape faisant état des résultats obtenus; Ø Produire un rapport des activités archéologiques réalisées conformément aux dispositions de la Loi sur les biens culturels; Ø Formuler des recommandations concernant la protection du patrimoine archéologique et du secteur de la pointe de Rivière-du-Loup. 1.2 DESCRIPTION SOMMAIRE DES TRAVAUX À R É ALISER Pour atteindre les objectifs du mandat, ce dernier a été divisé en trois (3) lots distincts Travaux préparatoires Le consultant devra prendre connaissance des études existantes sur le potentiel archéologique du secteur de la Pointe de Rivière-du-Loup pour les périodes préhistorique et historique À cette étape, le consultant doit faire les recherches pour identifier les zones à potentiel archéologique, préciser par écrit sa stratégie d’intervention au terrain ainsi que les objectifs de recherche. Les travaux préparatoires incluent aussi la demande de permis de recherche archéologique conformément à la Loi sur les biens culturels, Le consultant doit préparer tous les documents, plans et autres exigences requises et obtenir un permis de recherche archéologique délivré par la direction générale des interventions régionale du ministère de la Culture , des Communications et de la Condition féminine. Travaux de terrain Le consultant doit réaliser un inventaire à l’intérieur des zones à potentiel identifiées lors des travaux préparatoires. À cette fin le consultant doit : Ø Effectuer un inventaire de chacune des zones identifiées selon la méthodologie prescrite ; Ø Identifier, décrire, enregistrer les composantes stratigraphiques du tissu archéologiques de même que les structures qui y sont contenues ; Ø Prélever le contenu en culture matérielle des couches archéologiques ; Ø Identifier, si besoin est, la nature et la fonction des ouvrages d’utilités publiques découverts dans les excavations; Ø Localiser de façon précise sur plan horizontal et vertical les vestiges mis au jour sur le site. Analyse des données et la production du rapport Le consultant doit : Ø Rassembler et trier les données recueillies lors des recherches préliminaires et des activités au terrain ; Ø Préparer les artefacts, écofacts et échantillons; réaliser l’inventaire du matériel selon les normes en vigueur ; Ø Réaliser les recherches et analyses spécialisées nécessaires ; Ø Identifier, le cas échéant, les secteurs qui peuvent porter atteinte à l’intégrité des sites archéologiques, avec des recommandations, le cas échéant, sur la poursuite des travaux archéologiques. Ø Le consultant est responsable du dépôt au ministère de la Culture , des Communications et de la Condition féminine du rapport d’activités archéologiques et de tout autre document exigé en vertu du Règlement sur la recherche archéologique, au plus tard un an après le début de l’intervention de terrain. 1.3 Durée du contrat, étapes du projet et échéancier de réalisation des travaux 1.3.1 Durée du contrat Le présent contrat entre en vigueur à la date de signature pour se terminer le 31 décembre 2011. 1.3.2 Étapes du projet et échéancier de réalisation des travaux Les travaux de terrain ainsi que le rapport et les plans en version préliminaire incluant un sommaire de deux à trois pages devront être terminés pour la fin juillet 2011. La totalité des lots de travail à réaliser devra être complétée pour le 31 décembre 2011. Un programme de travail et un calendrier d’exécution pour atteindre les objectifs du mandat devront être élaborés par le fournisseur et présentés à la STQ pour approbation, dans les quatre (4) semaines suivant l’adjudication du contrat.
SEAO, Données Québec · données du 4 octobre 2026
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