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LauréoBêtaIntelligence des marchés publics
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Sources et limites

Nos sources

  • SEAO — données ouvertes (Données Québec), licence CC-BY 4.0: avis et contrats conclus dans les données servies; sa période exacte est publiée ci-dessous.
  • CanadaBuys — données ouvertes, Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0) : avis fédéraux.
  • Divulgation proactive des contrats — contrats fédéraux divulgués par trimestre, par ministère et organisme. Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0).
  • CanadaBuys — avis d'attribution — attributions de contrats fédéraux, avec leur date. Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0).
  • Plans ministériels et Comptes publics — dépenses et crédits des ministères, par exercice financier. Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0).
  • SOSA — offres à commandes — offres à commandes fédérales actives et leurs fournisseurs retenus. Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0).
  • INFC — projets d'infrastructure financés — projets d'infrastructure financés par le gouvernement fédéral. Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0).

Les documents des appels d'offres demeurent sur les sites officiels — chaque fiche renvoie à la source. Nous ne redistribuons aucun document.

Non affilié au SEAO — les sources officielles demeurent SEAO / CanadaBuys.

Ce que nous servons aujourd'hui

Les données couvrent la période du 31 mai 2004 au 4 octobre 2026.

  • Québec (SEAO) — 668 286 avis, 5 480 organismes, 552 887 adjudications, 84 978 lauréats distincts.
  • Fédéral (CanadaBuys) — 101 746 avis CanadaBuys, 4 885 organismes.

Le vocabulaire des marchés publics québécois

Les mots ci-dessous sont ceux de la source. Les connaître suffit à lire une fiche d'avis de bout en bout.

SEAO
Le Système électronique d'appel d'offres du gouvernement du Québec : le registre officiel où les organismes publics publient leurs avis et leurs contrats conclus. C'est la source de l'essentiel de ce que Lauréo publie, redistribuée en données ouvertes par Données Québec sous licence CC-BY 4.0.
Avis d'appel d'offres
La publication par laquelle un organisme public annonce un besoin et invite des fournisseurs à soumissionner. C'est l'unité de base de Lauréo : une fiche, un avis.
Donneur d'ouvrage
L'organisme public qui publie l'avis et conclut le contrat — ministère, municipalité, centre de services scolaire, établissement de santé, société d'État.
Adjudication
L'attribution du contrat au fournisseur retenu. C'est le fait que Lauréo met au centre : qui a gagné, pour quel organisme, quand.
Date de fermeture
Le moment après lequel une soumission n'est plus recevable. Elle n'est pas publiée pour tous les avis : quand elle manque, Lauréo l'écrit plutôt que de la deviner.
NEQ
Le Numéro d'entreprise du Québec, identifiant unique attribué par le Registraire des entreprises. Il permet de distinguer deux sociétés dont les noms se ressemblent — quand la source le publie.
LCOP
La Loi sur les contrats des organismes publics, qui encadre la façon dont l'État québécois achète : les seuils, les procédures ouvertes, sur invitation et de gré à gré, et les avis d'intention qui précèdent certains contrats conclus sans appel d'offres.
La langue de la source
La Charte de la langue française fait du français la langue officielle des organismes publics québécois : les avis, les documents d'appel d'offres et les noms d'organismes sont publiés en français, et le demeurent ici.

Lauréo publie des faits tirés d'un registre public. Ce n'est ni un avis juridique, ni une décision d'admissibilité, ni une garantie qu'un appel d'offres est encore ouvert : ces questions se tranchent auprès de l'organisme et sur la source officielle.

Ce que les données ne disent pas

  • Les montants ne sont déclarés que pour une minorité des avis — quand un montant n'est pas déclaré, nous l'affichons comme « non déclaré », jamais estimé en silence.
  • Quand un donneur d'ouvrage choisit de ne pas diffuser son estimation, nous respectons ce choix.
  • Les agrégats sur données partielles sont présentés en médiane et écart interquartile (la moitié centrale des valeurs), avec la taille d'échantillon, jamais en sommes.
  • Mesuré le 30 août 2026 : 3 327 organismes sur 3 714 apparaissent sous plusieurs enregistrements distincts, ce qui touche 76,24 % des avis servis. Nous servons alors chaque enregistrement séparément, sans les réunir ni prétendre qu'ils sont distincts. Dans 24 cas, l'identifiant publié par la source couvre lui-même des organismes différents. Ces chiffres décrivent les données servies aujourd'hui.
  • Mesuré le 4 septembre 2026 : 262 920 des 374 463 avis adjugés (70,2 %) nomment les soumissionnaires, et 631 020 offres portent un montant. Cette couverture s'arrête à la fin de 2024 : parmi les 55 968 avis de 2025 déjà adjugés, 1 374 (2,5 %) nomment un soumissionnaire, contre 99,5 % en 2023. Le jeu de données ouvert a cessé de les publier ; les adjudications, elles, continuent d'arriver. Nous ne savons pas s'il reprendra, et nous n'inventons pas la cause.
  • Photographie historique du 15 août 2026, sur une version antérieure des données : 585 avis ouverts présents au SEAO mais absents du Lauréo, et 104 échéances divergentes parmi les avis appariés. Ces nombres ne décrivent pas les données servies aujourd’hui et ne sont pas corrigés à partir d'une API non autorisée.

Prévisions et incertitude

Les séries annuelles comptent les adjudications gagnantes valides dans la période historique fiable. Une fenêtre de rachat n'est publiée que pour un même code UNSPSC primaire avec au moins quatre processus et trois intervalles observés; elle utilise la médiane et l'écart interquartile, et reste absente si cette base manque.

Comment nous regroupons les secteurs

Le SEAO classe les avis avec la norme UNSPSC, qui compte 58 familles dans nos données — un vocabulaire de norme, pas celui d'un fournisseur. Nous les regroupons en dix secteurs. Ce regroupement est notre jugement, pas celui de la source : le voici en entier.

Comment nous regroupons les secteurs
SecteurFamilles UNSPSCFamilles GSIN (fédéral)
Construction et infrastructures72, 95, 30, 22, 11familles numériques (5…)
Équipements et fournitures41, 40, 27, 26, 39, 23, 31, 48, 44, 52, 21, 15, 13, 10, 73, 20, 50, 53, 54, 57, 45, 82, 90, 14N, sauf les classes citées ailleurs
Services professionnels80, 82, 84, 64, 93, 94R, T, L, A, H
Technologies de l'information43, 32, 8111, 8116D, N70, N58, N59, N61
Ingénierie et architecture81 (sauf 8111 et 8116)C
Environnement et ressources76, 77, 83, 70, 71, 12E, F, B (sauf B50)
Santé et services sociaux42, 85, 51G, B50, N65
Transport et véhicules78, 25, 24V, W, N16, N19, N20, N23, N25
Éducation et formation86, 56, 60, 49, 55U
Sécurité et entretien92, 46, 47, 91K, M, J, S

Deux nomenclatures de codes, jamais les deux sur le même avis : le SEAO publie des codes UNSPSC, CanadaBuys des codes GSIN. La règle GSIN n'a pas de famille par défaut — un code qu'elle ne nomme pas n'entre dans aucun secteur plutôt que dans le mauvais. C'est le cas des codes «X», de la location immobilière, que ces dix secteurs ne nomment pas.

Les contrats fédéraux divulgués publient trois vocabulaires dans le même champ. Leur règle les lit dans cet ordre : un code à 8 chiffres est un UNSPSC et suit la règle du Québec ci-dessus, famille par défaut comprise ; un code 5xxx de 4 à 6 caractères est de la construction ; un code à 4 chiffres est une classe de biens dont le préfixe N est tombé, et suit la règle GSIN une fois le N remis ; tout autre code numérique — dont le « 0 » — n'entre dans aucun secteur ; les codes à lettres suivent la règle GSIN des avis. Les avis fédéraux ne changent pas : aucun ne porte de code à 4 ni à 8 chiffres.

La cadence de rachat d'un organisme fédéral est observée sur les contrats divulgués, une adjudication par contrat et avenants exclus, avec les règles du Québec : quatre contrats d'un même code GSIN, trois intervalles, deux ans de recul, premier quartile d'au moins trente jours. Elle ne prédit aucune date. Les libellés des codes viennent du dictionnaire des avis, qui n'en nomme pas tous ; la fiche compte les lignes concernées et montre alors le code tel quel.

Ce qui se termine au fédéral lit trois registres, jamais additionnés : la fin de période des contrats divulgués (la dernière ligne publiée, avenants compris), la fin de contrat des avis d'attribution actifs, l'expiration des offres à commandes (une ligne par accord ; la sentinelle 2999-01-01 est « sans terme déclaré »). La page dit ce qui se termine, jamais ce qui sera publié.

Le briefing fédéral trimestriel lit les contrats divulgués par trimestre fiscal (avril à mars), sous leur période de divulgation et jamais leur date de signature. Chaque édition est une photographie prise soixante jours après la fin du trimestre : la source peut encore ajouter des lignes, l'édition ne bouge plus. La part de gré à gré se lit sur les contrats dont la méthode est classée — les lignes sans méthode sont comptées à part, jamais dans le dénominateur — et l'exercice précédent sert de référence quand ses quatre trimestres sont fermés.

Planifié contre exécuté lit les plans ministériels fédéraux programme par programme, tels que la source les publie : l'écart est le réel rapporté au planifié, et les montants ne sont jamais additionnés — la source ne publie aucun total par organisme. Les comptes publics s'y lisent par crédits votés, les postes législatifs comptés à part. Noms et explications sont publiés en anglais par la source ingérée, et cités tels quels. Les plans ne partagent aucun identifiant avec les contrats : ce qu'un ministère a acheté contre ce qu'il a dépensé n'est pas mesurable.

Offres à commandes lit deux registres fédéraux qui ne partagent aucun numéro : le relevé d'utilisation des arrangements de services professionnels, trimestre par trimestre, et le catalogue des offres à commandes. Ils sont montrés côte à côte et jamais additionnés ; la page publie combien de numéros et de fournisseurs se retrouvent des deux côtés. Une déclaration « Rien à signaler » dit qu'aucune commande n'a été passée ce trimestre, et il compte. Les commandes se lisent en nombre, médiane et quartiles. L'expiration d'un accord suit la même règle que ce qui se termine au fédéral.

Projets financés lit les projets financés par Infrastructure Canada. Un projet est « en retard » quand sa fin réelle suit la date de fin prévue publiée aujourd'hui par la source — une date qui peut avoir été révisée, pas forcément celle d'origine ; chaque taux porte sa base, et il est « sans objet » quand aucun projet ne publie les deux dates. La contribution fédérale et la part fédérale du coût admissible se lisent en médiane, les montants ne sont jamais additionnés. Les contrats qui découlent d'un projet sont publiés par les provinces ou les villes, hors de cette source.

Combien de concurrents, au fédéral, lit le nombre de soumissions que chaque ministère déclare dans la divulgation proactive des contrats — jamais la liste des soumissionnaires ni leurs offres. Un zéro publié est « sans objet » et n'est pas compté. Les commandes passées sur une offre à commandes déclarent une soumission, la commande : elles sont écartées de la part et comptées ; le gré à gré aussi, une soumission par définition. La source publie ce nombre pour la majorité des contrats depuis l'année que la page affiche.

Une seule exception plus fine que la famille : la famille 81 mêle le génie (architecture navale, arpentage) et l'informatique (administration de systèmes). Les classes 8111 et 8116 vont donc aux technologies, le reste de la famille 81 à l'ingénierie.

Un avis peut porter plusieurs classifications : il compte alors dans plusieurs secteurs. La somme des secteurs dépasse donc le nombre d'avis — ce n'est pas une partition du total.

Corrections

Une donnée vous semble erronée? Signaler une erreur — la proposition est placée dans une file de révision avant toute modification des données.

Méthodologie

Nos transformations, règles éditoriales, contrôles et procédure de correction sont publiés dans le manifeste de méthodologie.