Appareil novateur pour la surveillance des phytoravageurs
Source : CanadaBuysTravaux publics et Services gouvernementaux Canada · Appel d'offres public · fermé le 29 janvier 2019 (heure à confirmer sur l'avis officiel)
Faits
- Type
- Demande de propositions
- Catégorie
- Services
- Livraison
- Canada
- Publication
- 6 décembre 2018
- Délai pour soumissionner
- 55 jours · calculé entre la publication et la clôture
comment c'est calculé — Délai pour soumissionner
Délai pour soumissionner — d'où vient le nombre
- Le calcul
- Jours entre la publication (6 décembre 2018) et la clôture (29 janvier 2019), arrondis au jour : 55 jours.
- Ce qui entre
- La source ne publie pas de durée pour cet avis : le nombre vient de ses deux dates. Un écart de moins d'une demi-journée, ou une clôture avant la publication, ne donne aucune fenêtre.
- La source
- CanadaBuys · Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0) · données à jour au 3 octobre 2026 · lien vers ce détail
Une erreur dans ce bloc ou ce calcul ? Signaler une erreur sur ce bloc
- Montant
- — non déclaré
- Adresse de l'organisme utilisateur
11, rue Laurier, Phase III, Place du Portage, Gatineau, Québec, K1A 0S5, Canada
- Référence
- Avis nº EN578-170003/25
- GSIN
- AH215000Sciences environnementales: Pollution atmosphérique, des eaux et autres (R&D)
- GSIN
- AP216000Forêts (R&D)
- GSIN
- AP313000Sciences de la terre (R&D)
- Accords commerciaux
- Aucun
comment c'est calculé — Heure de clôture
Heure de clôture — d'où vient le nombre
- Le calcul
- Lauréo n'a pas de lecture de l'heure de clôture sur la page officielle de CanadaBuys pour cet avis : l'heure est à confirmer sur l'avis officiel.
- Ce qui entre
- Lauréo ne déduit jamais un fuseau. L'heure ne s'affiche que si la page officielle donne le sien, que les deux sources ne se contredisent pas et que le jour concorde avec la date de clôture publiée ; le jour, lui, est celui de Montréal.
- La source
- CanadaBuys · Licence du gouvernement ouvert – Canada (OGL-Canada-2.0) · données à jour au 3 octobre 2026 · lien vers ce détail
Une erreur dans ce bloc ou ce calcul ? Signaler une erreur sur ce bloc
CanadaBuys, Données ouvertes du gouvernement du Canada · données du 3 octobre 2026
Description
100 %18 décembre, 2018
La pièce jointe n° 1 a été ajoutée. Le document comprend des questions et des réponses liées au défi.
**************************
Le présent avis du défi est publié en vertu de l’appel de propositions (002) du programme Solutions innovatrices Canada (EN578-170003/C).
Lire la suite — 8 469 caractèresRéduire
Veuillez consulter les documents de l’appel de propositions qui contiennent le processus de soumission d’une proposition.
Étapes à suivre :
Étape 1 : lire ce défi
Étape 2 : lire l’appel de propositions
Étape 3 : proposer votre solution
Titre du défi : Appareil novateur pour la surveillance des phytoravageurs
Ministère responsable : Agence canadienne d’inspection des aliments
Méchanisme de financement : contrat
VALEUR MAXIMALE DU MARCHÉ
Ce défi peut amener la création de plusieurs contrats.
Le financement maximal pour tout contrat de la phase I découlant de ce défi est de 100 000,00 $ CAD (taxes en sus), incluant les dépenses relatives à la livraison et aux déplacements ainsi que les frais de subsistance, s’il y a lieu, pour une période pouvant aller jusqu'à six mois.
Le financement maximal pour tout contrat de la phase 2 découlant de ce défi est de 300 000,00 $ CAD (taxes en sus), incluant les dépenses relatives à la livraison et aux déplacements ainsi que les frais de subsistance, s’il y a lieu, pour une période pouvant aller jusqu'à deux ans. Seules les entreprises admissibles qui ont complété la phase 1 avec succès seront prises en considération dans le cadre de la phase 2.
La divulgation de l’estimation du financement disponible est faite de bonne foi et n’engage aucunement le Canada à payer cette somme.
DÉPLACEMENTS : Pour la phase 1, il est prévu que jusqu'à deux réunions pourraient exiger que le(s) candidat(s) retenu(s) se déplace(nt) aux endroits ci-dessous :
Rencontre de démarrage
Ottawa (Ontario)
Rapport Final
Ottawa (Ontario)
Sommaire du problème
L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) cherche à obtenir un appareil novateur qui pourrait servir à détecter les composés organiques volatils associés à la présence de certains phytoravageurs exotiques envahissants au Canada.
Énoncé du problème
Le programme national de surveillance de la protection des végétaux de l’ACIA fournit des renseignements à l’appui des programmes réglementaires touchant l’importation, l’exportation et le commerce intérieur et aide à prendre des décisions réglementaires éclairées. Jusqu’à maintenant, les activités de surveillance ont été principalement limitées aux activités d’enquête traditionnelles, comme l’installation de pièges et d’appâts, et aux inspections visuelles. Pour détecter de nouvelles populations de phytoravageurs non indigènes, des substances sémiochimiques (kairomones de l’hôte et phéromones d'agrégation) sont utilisées comme appât dans les pièges. Cependant, de telles substances ne sont pas disponibles pour divers groupes de phytoravageurs d’intérêt. Les indices visuels et les symptômes liés à la présence de ravageurs peuvent être très difficiles à déceler, complexifiant la tenue d’enquêtes efficaces relativement à ces ravageurs. Les activités de surveillance comprennent également l’inspection des importations pour détecter les ravageurs qui pourraient entrer au Canada par l’entremise de divers produits/moyens de transport, mais il est parfois difficile de détecter les ravageurs cachés dans ces expéditions. Les composés organiques volatils émis par les végétaux, qui fournissent des renseignements fonctionnels sur la croissance, les mécanismes de défense et l’état sanitaire d’une plante, permettent de surveiller l’état des végétaux à l’aide de moyens de détection non invasifs. De même, des composés organiques volatils peuvent être émis à des étapes précises du cycle de vie des phytoravageurs.
La difficulté consiste à créer un appareil qui pourrait servir sur le plan opérationnel et qui pourrait être intégré aux activités de surveillance quotidiennes pour détecter les composés organiques volatils associés à la présence de certains phytoravageurs exotiques envahissants.
Résultats souhaités et éléments à considérer
Résultats essentiels (obligatoires)
Les solutions proposées doivent :
permettre l’adoption d’une approche rapide et non invasive relativement au diagnostic concernant la présence d’insectes et de maladies végétales dans divers produits (p. ex. produits du bois, grains, matériel de pépinière, arbres), dans de larges structures ou sur celles-ci (p. ex. conteneurs, superstructures de navires) ou dans des installations (p. ex. silos à grains, entrepôts) et des centres de courrier/messagerie.
être portatif et/ou autopropulsé (comme un robot aspirateur).
être en mesure de détecter les composés volatils associés à la présence d’au moins un des organismes suivants, à une ou plusieurs étapes du cycle de vie : longicorne asiatique (Anoplophora glabripennis), spongieuse (espèces de Lymantria), trogoderme, escargots exotiques (p. ex. escargots géants africains ou escargots petit-gris), flétrissement du chêne (Ceratocystis fagacearum) et certaines graines/plantes envahissantes. Pour ce qui est du longicorne asiatique et de la spongieuse, l’appareil doit être en mesure d’établir distinctement l’origine ou la source des composés volatils émis au niveau du genre (p. ex. Anoplophora ou Lymantria). Pour les Lymantria, l’appareil doit pouvoir différencier au niveau de l’espèce.
être précis en ce qui concerne l’espèce ciblée et il doit être très sensible : le niveau de confiance à l’égard des résultats de détection/non-détection doit être d’au moins 90 %.
être contrôlé à distance, programmable et capable d’enregistrer et de stocker, dans un format digital, les données, auxquelles on peut facilement avoir accès à distance en temps réel ou après téléchargement sur un ordinateur ou un autre type d’appareil mobile.
Résultats souhaités additionnels
N/A
Historique et contexte
La création d’un appareil capable de détecter les composés organiques volatils associés à la présence de phytoravageurs améliorerait grandement la capacité de l’ACIA de connaître l’état sanitaire des végétaux pendant les activités ciblées de surveillance/d’échantillonnage et contribuerait à la réalisation globale du mandat de l’ACIA concernant la protection des végétaux.
Des substances sémiochimiques ne sont pas toujours disponibles pour les phytoravageurs d’intérêt, et il peut être difficile de se fier uniquement aux indices visuels et aux symptômes liés à la présence de ravageurs. Par conséquent, notre capacité de détecter des ravageurs nouvellement introduits peut être très faible jusqu’à ce que le niveau de population augmente considérablement. Malheureusement, un niveau de population élevé aura d’énormes répercussions négatives sur la capacité de l’ACIA de contrôler et d’éradiquer les ravageurs nouvellement introduits.
Au cours des dernières années, de nouvelles technologies ont commencé à changer la façon dont la surveillance est effectuée. Bien que les chiens détecteurs et les véhicules aériens sans pilote (UAV) constituent des méthodes populaires pour mener les activités de surveillance liées à la protection des végétaux, peu de progrès ont été réalisés pour intégrer les nouvelles technologies à notre trousse d’outils de surveillance phytosanitaire. Les UAV et les chiens détecteurs sont maintenant utilisés dans certaines administrations (p. ex. États-Unis, Chili, Nouvelle-Zélande et Union européenne) pour détecter les phytoravageurs dans une vaste zone, détecter les phytoravageurs pour lesquels aucun appât n’est disponible ou détecter les ravageurs qui sont difficiles à cerner au moyen des méthodes de surveillance traditionnelles. Par exemple, il a été démontré que les chiens détecteurs détectent efficacement un certain nombre de phytoravageurs et de maladies végétales, y compris le longicorne asiatique et le virus de la sharka. L’Agence des services frontaliers du Canada utilise également des chiens détecteurs pour détecter les produits végétaux aux points d’entrée partout au Canada, ce qui concerne à la fois la filière des voyageurs et celle du secteur commercial. Cependant, en raison du besoin continu de formation et de maintien des acquis, il se peut que le recours aux chiens détecteurs pour la surveillance phytosanitaire dans de vastes zones et/ou à divers endroits puisse ne pas être praticable dans toutes les situations. En outre, vu le grand nombre et la diversité des produits et des sources et la nature cryptique de certains ravageurs, le risque d’introduction de ravageurs au Canada a augmenté.
DEMANDES DE RENSEIGNEMENTS
Toutes les demandes de renseignements doivent être présentées à (courriel sur l'avis officiel) au moins dix jours civils avant la date de clôture. Pour ce qui est des demandes de renseignements reçues après ce délai, il est possible qu'on ne puisse pas y répondre.
CanadaBuys, Données ouvertes du gouvernement du Canada · données du 3 octobre 2026
Précédents — ce code chez cet acheteur
D'où viennent ces chiffres ?Soumissionnaires
la source se tait — Le jeu de données ouvert publie les soumissionnaires avec le résultat. Aucun résultat publié dans le jeu de données ouvert, plus d'un an après l'échéance.
Le prix à battre
la source se tait — Le jeu de données ouvert ne publie aucun montant soumis pour cet avis.
Historique de l'acheteur — derniers contrats adjugés
D'où viennent ces chiffres ?Adjudication
la source se tait — Aucun contrat signé publié dans le jeu de données ouvert, plus d'un an après l'échéance.
Documents
| Document | Langue | Publié |
|---|---|---|
| Adresse non publiée Chercher sur CanadaBuys | — | 6 décembre 2018 |
| Document d'appel d'offres | EN | 6 décembre 2018 |
| Document d'appel d'offres | FR | 6 décembre 2018 |
CanadaBuys, Données ouvertes du gouvernement du Canada · données du 3 octobre 2026
Avis similaires ouverts
la source se tait — Non calculé : la source ne publie pas de classification pour cet avis.